Sauf mention d’une condamnation définitive, toutes les personnes citées ici sont présumées innocentes.

L’enquête sur l’assassinat de Mehdi Kessaci dévoile un contrat à 100 000 euros et une possible erreur de cible : "On me demandait de surveiller Amine"

Le dossier révèle que le meurtre procède de la grande criminalité organisée, avec l’emploi de plusieurs équipes d’exécutants mises en concurrence. D’après les déclarations de certains mis en examen, c’est Amine Kessaci, et non son frère, qui était visé, au nom de son engagement contre le narcotrafic.

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SÉVERIN MILLET · Le Monde.fr

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